galerie St Louis 2011









NICOLE BIZEUL

Rivages

J’aurais pu intituler cet accrochage « rivages, miroir de l’œil » qui se promène entre proche et lointain, ce qu’il voit et ce qu’il imagine, ce qu’il voit et ce qu’il a vu, ses réminiscences mais aussi ce qui surgit de la surface peinte.

Il voyage entre ce qui le touche, un certain éclairage sur les choses et ce qu’il touche, l’outil, la matière, son évanescence.

Le miroir reflète ce qui le traverse un instant et s’enfuit, ce qui ne lui appartient pas et qu’il donne à voir, ce qu’il ne voit pas mais qui se reflète dans un œil autre, si lointain et si proche à la fois.

Nicole Bizeul le vendredi 22 avril 2011