portrait à la galerie St Louis le 11 octobre 2012 (photo Henry Hermellin)









DANIELLE LAJAMEUX

« Devant une feuille ou une toile, je traverse les ronces puis les clairières de ma forêt. Le noir et le vide m’envahissent… D’un coup, hop ! Un oiseau, un animal bizarre se dessinent dans les jambes des dames ! Abandonnées, tous mes anciens petits amis familiers se cachent…Dieu sait où ? Alors je leur demande : est-ce que c’est plus sérieux de peindre la girafe ou des personnes affolées par l’existence ? Eh bien, ils ne me répondent pas ces petits malins ! D’ailleurs, l’important c’est mon combat. L’oiseau, le poisson, les étrangetés, les dames, habitant d’une forêt ou la mer, m’accompagnent, inlassablement, à la recherche d’un trésor sans doute inaccessible.

C’est la magie et le mystère de la peinture, qui exprime, sans mot, l’invisible , la douceur de l’amour et la fureur de la vie. »

(extrait de la Bible du Singuiler 2010-2011)