Le monde de FUG, ou un semblant d’être


Un jour, né dans le berceau d’Arthur Rimbaud à Charleville-Mézières

J’écoule mon enfance dans la presqu’île de Fumay,

Aux seins de l’enclave ardennaise.

Dans ce lieu mystique et légendaire,

Ou chaque pierre a son passer,

Ou seule la Meuse remonte ces temps oubliés


Là où jadis les rêves se mariaient avec vérités

Dans cet ailleurs ou les nutons et les sotès,

Nous comptaient toutes leur vertus et leur bontés

Et au culte des peuplades Celtes.

D’un lointain passé ou les Fausseroles,

Nous jouaient les louanges d’arduina,

De toutes ces impressions, Il m’était trop facile d’en oublier la matérialité.


Sur ce, durant mes premières années, je fus hanté

Par des rêves d’irréalités, remplis de monstres,et d’entités

Et constatant la dureté à pouvoir conjurer la réalité, de ces visions refrénées,

Moi novice, je me bagarrais à me décalquer de ces vues.


Étant héritier de cette force,

Au plus profond de mes songes,

À 8 ans, Je me mets à dessiner

Sur le mur extérieur de ma chambre

Et sous ces doux souvenirs,

Ou mes parents me croyaient endormi,

Alors que les copains, en bas,dans la rue,

Ne pouvait qu’admirer ce spectacle.

Au regard hébété de mes parents à dire ;

<mais pourquoi regardent-ils tous en montrant la maison du doigt<

Et moi sur le toit en train de m’amuser à m’extérioriser,

C’est là, que jour après jour, l’idée de faire de l’affiche publicitaire, est né


Mon enfance passa,

Et a force de galvauder jusqu'au désastre scolaire,

Je dus m’en remettre à d’autres idées.

Tout en étant toujours épris de mes rêves.

Je me retrouve déchiré par mon destin,

Par le pouvoir familial, je me retrouve arraché de ces contrés

pour me retrouver à paris.

Et le fait de devoir travailler,

Me poussât à mettre toutes mes ambitions de cotes

Mais mes vieux démons n’ont pas disparu,

Et ses oppressions finissent par déborder Sous un trop pleins d’images restant a déchiffré.

Épris par ce semblant d’être, je me met à dessiner,

À l’âge, ou Arthur s’arrête de s’exclamer

Voilà, maintenant tout est à réinventer.


Aux regards de mes premiers tableaux, dans un étonnement total,

Je m’en allais candide à toquer aux maisons d’illustrations

Mais, aux dires de ces regards extérieurs, au constat négatif,

Je due rester dans cet échec de ce non percevoir.

Livré à mes obsessions toujours plus fortes que ces vérités.

et marchant dans l’absolu du bon vouloir,

En évitant toutes écorchures.

Les années passent, emportant mes cauchemars en fardeaux,

Et seul a nager dans le vide de ce naufrage, De ces impasses trop illusoires,

Je m’en remets à croire par l’énergie du désespoir,

À me dire qu’il n’ait peut-être pas obligatoire de partager, pour s’émouvoir.

Pourtant il y va de mon âme à vouloir vous le faire découvrir


Aujourd’hui 20 ans d’exécutions ont passé, et mon univers n’a fait que grandir,

Et au regard de cette impasse,

Je vous invite à naviguer, dans ce monde ludique qui est le mien,

Allez bon voyage, dans cet interlude où le temps n’existe plus,

Au vue de ces années de silence

À la magie de ce passé

À l’univers de FUG.



PARCOURS PROFESSIONNEL


Au niveau, professionnel, étant peintre dans le spectacle, nombreuse demande d’illustrations.


~ Karine et Harris, séries sur TF1

~ Émission de TV (le grand Casting)

~ Julie Lescaud, épisode ?

~ Joséphine ange gardien, robe noire pour un ange

~ Film 35 mm (ce qu’ils pensent d’elle)

~ Résolument 9

~ Salon d’automne en 2000

~  LA MERE A BOIRE 

TOUS MES TABLEAUX SONT REALISÉS EN ADHESIFS.


CETTE MATIÈRE EST TRÈS APROPRIÉE, POUR DES SUPPORTS COMME LES VITRES, LES CAISSONS LUMINEUX, POUR MA PART, MOI JE LES CONDAMNE EN LES COLLANTS SUR DU CARTON, SE QUI FAIT QU’ILS NE PEUVENT PLUS TRAVAILLER, CAR L’ADHESIF EST UN PEU VIVANT, SE DILATANT AU CHAUD ET SE RETRACTANT AU FROID, SUR DES ŒUVRES DE 20 ANS IL NON JAMAIS BOUGÉ.

 

JE NE CONNAIS TOUJOURS PAS LA LIMITE DES POSSIBILITÉS DE LA COMPLEXITÉ DE CETTE MATIÈRES, ÉTANT DONNÉ LA MULTITUDE D’EFFET A TROUVER AU TRAVERS DE CES GAMES.


EN TOUT QU’A CE PRODUIT RESTE PASSIONNANT MAIS DUR A EXECUTER, C’EST PEUT-ÊTRE POUR ÇA QUE JE SUIS UN PETIT PEU SCOTCHÈ. AUX REGARD DU COLLAGE , JE VOUS SOUHAITE UN BON DECOLLAGE.