"Véronique Nauzin va bien au-delà du "réalisme" quand elle traite de ses sujets. Ses personnages paraissent en proie à une solitude inquétante. C'est au théâtre existentiel que s'attaque le peintre, prenant le corps humain à témoin de ses drames intimes. Face à l'anonymat terrifiant du monde moderne, l'individu est nu et désarmé. Le cercle, image cyclique du temps, entre en compétition avec la chair, frugalement voilée à hauteur du bassin. L'identité des personnages paraît elle-même ambiguë, comme le sexe des anges. Le rose s'oppose au noir, comme le jour à la nuit."

Luis Porquet, critique d'art

1er décembre 2010 "Le Courrier de l'Eure"