|
|
|
|
Justine, terre cuite, nu féminin Justine
Assise sur un socle de bois brut, Justine impose une présence calme, presque méditative. Son corps, entièrement recouvert d’un bleu profond, capte la lumière avec douceur et transforme la terre en une peau lumineuse, vibrante, presque minérale.
Le drapé doré qui ceint sa tête agit comme une couronne discrète. Il ne masque pas, il révèle. Il souligne la noblesse silencieuse de la posture, la retenue du geste, la force tranquille qui émane de cette figure immobile.
Les jambes ouvertes, les pieds ancrés, les mains posées avec simplicité, Justine ne cherche ni à séduire ni à se cacher. Elle est là , dans une évidence paisible. Le bois du socle rappelle l’origine organique, la matière première, tandis que le bleu du corps évoque une dimension intérieure, sensible, presque onirique.
Entre terre, bois et lumière, la sculpture devient un lieu d’équilibre : celui d’une féminité assumée, sereine, qui habite l’espace sans l’envahir. Justine est une présence. Une respiration. Un instant suspendu.
|